Solidarité écologique

05 mars 2019

Edito

Au 21ième siècle, siècle des changements et des croissances économiques fulgurantes, l’Homme semble se perdre petit à petit. Comment peut-on se perdre dans sa propre conception de la vie ? Il ne faut pas se laisser déborder, il ne faut pas oublier comment nous avons réussis à devenir et à rester une espèce en devenir. Nous nous sommes servis de ce que la nature nous proposait, d’abord en suivant son cycle naturel puis, en allant à l’encontre de ses cycles pour y trouver, siècles après siècles des moyens de s’enrichir mais aussi et simplement d’améliorer notre confort de vie. Il est de notre devoir, au vu des derniers rapports tel que le GIEC de s’alarmer et de se poser la question essentielle : peut-on continuer à nous développer, à consommer, à vivre sans nous soucier des autres et surtout de l’environnement. C’est là que je me dois de vous parler de la solidarité écologique. La solidarité écologique doit prendre sa place dans nos sociétés et cela à toutes les échelles. Nous devons prendre conscience de notre interdépendance avec les autres et avec le milieu. Il ne faut pas oublier qu’il y a une véritable communauté du destin qui nous lie à notre terre mère. Va-t-on continuer à épuiser la totalité de nos ressources ou va-t-on prendre conscience de notre appartenance à la communauté du vivant et arrêter de nous dissocier d’elle ?

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18 mars 2019

Qu'est ce que l'écologie ?

L’écologie est la science qui étudie les relations entre les êtres vivants et le milieu organique ou inorganique dans lequel ils vivent. L’écologie est une science qui est née en 1866 et portée par Ernst Haeckel. L’écologie englobe les sciences que sont l’écophysiologie, l’auto-écologie et bien d’autre. Elle n’est pas à confondre avec le mouvement écologique « [...] diffusé depuis les années 1970 »

Vous pouvez vous trouver de olus emples informations sur les sites : 

- https://www.universalis.fr/encyclopedie/ecologie/ 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Écologie 

- http://stella.atilf.fr/Dendien/scripts/tlfiv5/saveregass.exe?34;s=3593032365;r=1;;

 

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Différents fronts d'actions

La vue assez globale du problème et des différentes manières d’accompagner la prise en compte de la solidarité écologique nous pouvons dégager différents axes d'actions :

- La solidarité pour la conservation des espaces naturels/agricole est un combat de tous les jours. Par exemple, la lutte qui s’organise autour de NotreDame-des-Landes.

- L’aspect économique via un pacte de solidarité écologique ayant pour but de permettre aux ménages les plus démunis de ne pas rester en marge des mutations écologiques.

- La politique et plus précisément d’une politique globale à mettre en œuvre car c’est l’avenir même de l’humanité qui est en question et nous ne pouvons nous résigner à l’impuissance collective. 
 

Mais plus important, l’aspect biotique en pensant la Biosphère qui nous porte et la solidarité de toute vie. La solidarité écologique est un lien qui nous oblige. L’aspect plus abiotique quant à lui nous propose de repenser nos modes de vies  notamment en pariant sur l’intelligence collective, en construisant des passerelles entre différentes visions du monde, des savoirs éparpillés, des réseaux techniques et socio-écologiques. 

La nécessité de préserver la biosphère au travers d’une solidarité écologique. Tout commence par un travail sur soi-même. Il ne faut pas succomber aux tentations. Cette solidarité écologique nous lie et nous ne pouvons nous en dissocier. Il faut apprendre à concilier le fait que nous appartenons nous aussi à la Nature en tant qu’Homme mais aussi en tant que société. Cette appartenance fait émerger la notion de devoir moral et donc de contrat naturel. 
 
Dans un second temps, il nous faut ouvrir les yeux sur la rapidité de nos sociétés, c’est-à-dire que nous avons besoin de tout et cela de manière instantanée. A qui la faute ? Probablement à l’économie qui pille et épuise les ressources plus vite que ce que peut se régénérer la biosphère. Le rythme économique est trop important pour la Nature. Avec ce rythme acharné, l’humanité a bien trop surconsommé et doit maintenant trouver une alternative dont celle des 3R : « Réduire, Réutiliser, Recycler ». 

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30 mars 2019

Interwiew d'une présidente de fédération étudiante

Interview 

1.       Pouvez-vous présenter votre parcours et votre rôle dans la vie étudiante stéphanoise ?

Je suis arrivée à la faculté de sciences et techniques de Saint Etienne en 2015. J’ai découvert en 1e année l’association étudiante des sciences : la MADE. Le président de l’époque étant mon parrain d’université, il m’a inclus dès février 2016 dans l’association. J’en ai pris en mai 2016 la vice-présidence et la trésorerie. J’ai découvert cette année là la FASEE (Fédération des Associations de Saint Etienne Etudiantes), association permettant de rassembler les étudiants, de les représenter, les défendre, les former, les divertir et surtout les sensibiliser (culture, prévention, développement durable...). J’ai décidé de l’intégrer en mai 2017 en tant que Vice-Présidente en charge de l’événementiel. J’ai d’ailleurs pu organiser la plus grosse semaine étudiante de l’année : les Olympiades. Riche de cette expérience j’ai décidé de monter ma liste et d’intégrer une nouvelle année la FASEE mais cette fois en tant que présidente. J’ai donc été élu le 22 mai 2018, pour un an. Mon rôle est maintenant de gérer la fédération et le bureau de 20 personnes dont 3 service civiques, gérer au mieux la mise en place des projets, et défendre au maximum les étudiants et leur prérogatives.

2.       Qu’est ce que la solidarité écologique pour vous ?

L’interaction entre les hommes (toute catégories de population) et leur environnement, dans le but de travailler ensemble, en accord et respect avec le milieu. Également la mise en place de projets respectueux de l’environnement et sensibilisant pour permettre un accès à des pratiques plus écologiques et respectueuses de l’environnement, pour tous. Je pense que les aspects de travails collaboratifs/coopératifs et de sensibilisation aux thématiques environnementales sont très importantes.

3.       Quelle est, selon vous l’action de solidarité écologique la plus importante dans le tissu associatif stéphanois ?

En cité un seul me semble un peu compliqué, de nombreuses initiatives sont mises en place à Saint Etienne, étudiantes ou non. Un des plus beaux exemples est sans doute l’association RDD : Rue du Développement Durable. C’est un collectif basé sur le crêt de Roch à Saint Etienne dont le but est de réinvestir des réez de chaussée vacants par des initiatives citoyennes. Le but est de permettre l’installation d’enseignes collaboratives ou écologique, dans un premier temps afin de dynamiser le quartier, et maintenant pour diversifier les activités citoyennes, et servir d’exemple au reste de la ville en therme d’écologie ou de développement durable. On retrouve ainsi dans le quartier et notamment dans une rue, des enseignes comme Vrac en Vert (épicerie avec uniquement du vrac et des produits bio et locaux), le Réfectoire (restaurant prix libre avec des produits bio, locaux et végétariens), Ocivélo (enseigne prônant les modes de transports alternatifs), ou encore l’Accorderie (enseigne mettant en avant l’échange de services entre les personnes, sans aucun transfert monétaire, la seul monnaie est le temps). Cela se diversifie maintenant dans d’autre quartier comme Saint Roch, et tend à se mettre en place et s’implanter réellement à Saint Etienne.

Evidemment il y aurait énormément d’autres actions à citer, comme la Salon Tatou Juste qui est un salon stéphanois dédié aux alternatives : consommer, s’éduquer, se déplacer, s’investir autrement. Le but est de mettre en avant des initiatives locales, au travers d’un salon du bio, et de l’économie sociale et solidaire.

4.       Pensez-vous que les structures publiques jouent leur rôle dans la solidarité écologique, nettement la mairie ?

Pas encore suffisamment. Je pense que la prise de conscience n’est que très récente et qu’elles ont enfin compris l’intérêt de s’investir dans l’économie sociale et solidaire, ou la solidarité écologique. La mairie ou Saint Etienne Métropole accompagne de plus en plus ce genre d’initiatives (que ce soit financièrement ou matériellement) et est entrain de mettre en place une réelle politique en matière de développement durable donc les choses tendent à changer mais il faut du temps.

5.       Travaillez vous en collaboration avec des associations qui s’inscrivent dans le DD ?

Oui, on travaille beaucoup avec eux. Notamment depuis 2017 ou nous avons ouvert un pôle développement durable à la FASEE. Le but étant initialement de mettre en place des actions de développement durable sur les campus, c’est devenu un tremplin pour travailler avec des associations locales dans ces domaines. Nous avons par exemple participé au Salon Alternatiba, un salon organisé par l’association Alternatiba en de nombreux lieux en France dont Saint Etienne. Le but étant de mettre en avant les initiatives locales en matière de développement durable. Nous y avons rencontré l’association Déchets non nous, qui milite et sensibilise aux 0 déchets, ou encore la Fourmilière, supermarché coopératif qui va ouvrir en avril 2019 à Saint Etienne. Nous travaillons depuis avec ces associations qui seront d’ailleurs présentes en tant que partenaires lors des tournois sportifs organisés dans le cadre de la semaine des Olympiades. Nous travaillons également avec Biocoop et Vrac en Vert dans le cadre de l’épicerie étudiante que nous tenons (l’AGORAé), afin de proposer des produits bio et locaux à nos étudiants, mais aussi à terme de leur proposer du vrac et de réduire au maximum nos déchets. Nous sommes également en collaboration avec le collectif CTC42 (Collectif pour une Transition Citoyenne Loire) ou encore la FNE Loire (France Nature Environnement Loire) qui mettent en place de nombreuses actions et que nous faisons notamment intervenir dans le cadre de ciné débat que nous organisons.

6.       Qu’en est-il de l’implication des jeunes/des étudiants et de l’impact sur les politiques urbaines ?

Les actions comme la grève internationale du climat du 15 mars 2019 ont permis de mobiliser de nombreux jeunes dans les rues. Des challenges sur internet fleurissent comme le #Trashtag qui met en avant des lieux avant/après nettoyage. Des slogans retentissent tous les samedis lors de marches pour le climat (qui ne réunissent d’ailleurs pas que des jeunes, loin de là). La population et notamment les jeunes se mobilisent et tentent de faire évoluer les stratégies mise en place par le gouvernement. L’ensemble des associations citées précédemment, de ces mobilisations, et des ces actions font aujourd’hui bouger les stratégies politiques des villes. Saint Etienne Métropole cherche aujourd’hui à s’investir de plus en plus ces prérogatives, à aider les associations, à porter des projets aux côtés de plus petites entreprises. La ville aide les initiatives d’habitats écologique ou respectueux de l’environnement. Toute ces actions, que soit le simple étudiant dans son campus, un BDE, un étudiant engagé dans une fédération, un ancien étudiant responsable aujourd’hui de collectif comme RDD, ou un plus vieil étudiant aujourd’hui dans la vie active, chacun est aujourd’hui prêt à s’investir notamment dans ces projets et initiatives de solidarité écologique. Ces changements font plaisir à voir (même si tout reste à faire), parce qu’il est aujourd’hui du devoir de notre génération et des futures de s’imposer et de changer les choses. Ces actions permettront forcement une prise de conscience globale et une politique du gouvernement adaptée à ce qui convient à l’environnement et aux populations.

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Interview d'une présidente d'association étudiante

Interview 

1. Qu’est ce que la solidarité écologique pour vous ?

L’Homme évolue au sein d’un environnement vivant (faune et flore). Généralement, il oublie (ne prend pas en compte) les impacts de ses gestes sur le vivant qui l’entoure. À mes yeux:

- On pourra parler de solidarité écologique le jour où l’Homme agira en fonction de l’environnement où il vit, en respectant le principe de « vivre ensemble ». C’est à dire qu’il agisse seulement si les impacts de ses actions sont moindres pour le vivant qui l’entoure. 

- La solidarité écologique est un concept qui passe avant tout par une prise de conscience et qui doit, par la suite se caractériser par des actions afin d’être concret.

2. Quelle est, selon vous l’action de solidarité écologique la plus importante, la plus efficace à l’échelle d’une métropole ?

Ce n’est certainement pas la meilleure ni la plus efficace, mais la seule chose à laquelle je pense est la création/le maintient de parcs naturels. Intégrer des espaces naturels et préservés au sein, ou à proximité des métropoles peut être un premier pas vers l’idée de « vivre ensemble » en considérant chaque individu. 

3. Pensez-vous que les structures publiques jouent leur rôle dans la solidarité écologique ?

A cette heure et compte tenu de l’actualité, il me semble évident que les structures publiques semblent très peu impliquées dans les problématiques environnementales, quelles qu’elles soient.

4. Pensez vous que le développement durable soit une réelle alternative ?

En admettant que les gens évoluent et revoient leurs modes de vie, un grand nombre d’actions (majeures) s’intégrant dans une politique de développement durable, coûtent encore relativement cher. Économiquement parlant, même si sur le long terme une telle politique peut être intéressante, aujourd'hui, les dépenses sont généralement plus importantes. On peut douter de la viabilité d’une telle politique à grande échelle et notamment lors de sa mise en place. 

5. Toutes ces préoccupations écologiques vous semblent t’elles importantes ?

Je ne peux pas nier les enjeux liés à l’écologie. Toutefois ce ne sont pas des problématiques qui m’intéressent particulièrement. Même en ayant connaissance de la destruction de l’environnement, mes habitudes de vie n’ont pas changée.

6. Etes-vous climatosceptique ?

On ne peut pas nier le réchauffement climatique au vu des constats scientifiques établis. 

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01 avril 2019

Déni de solidarité écologique

Au travers de ces deux interviews, nous pouvons constater que, malgrès l'implication solidaire pour le milieu associatif de ces deux jeunes étudiantes, nous pouvons voir que si l'une semble porter le développement durable, l'autre semble moins emprunt à intégrer ce concept dans son quotidient. 

En effet, intégrer la solidarité écologique dans son quotidient et même plus encore, l'intégrer à sa philosophie de vie, sa vision du monde ne semble pas être encore une chose accessible pour tout le monde. Bien que cet échantiloon ne soit pas représentatif, nous pouvons penser qu'une bonne partie de la population reste sceptique, défavorable accpeter les grands boulversement climatiques qui prennent déja de plus en plus d'empleur. 

Ce dennis peut être comparer au mythes de la caverve. Ce mythes mets en relief la satisfaction que peuvent avoir certains individus à rester dans l'inconnu. Les ombres projetées par la lumière et donc déformées sont pls ammème d'être observer que la vrai lumière (vérité) du soleil. 

Face à ce refus, peut on réellment envisager d'appliquer ce principe de solidarité écologique. Si oui, comment peut-on sensibiliser les populations à ces enjeux climatiques ? Comment peut on traduire, montrer de la solidarité envers ces personnes et de ce fait envers l'écologie ? 

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10 avril 2019

La culture, un moyen de solidarité écologique

De plus en plus d'artiste, de sportifs ou encore même de citoyens -car en somme, nous sommes tous citoyens de la terre- se voient frappés par l'éveil de leur conscience et cherchent à agir pour préserver leur planete. 

Par exemple, Sean Yoro, après une enfance et une adolescence passées juché sur un surf dans les eaux hawaïennes, l’autodidacte Hula a décidé, en 2015, de prolonger sa passion pour la nature et le sport aquatique à travers le street art. Toujours en équilibre sur sa planche, il peint de somptueuses figures féminines, sur des supports à la localisation plutôt inattendue. En effet, Hula se distingue des artistes plus terre à terre en voguant sur les flots à la recherche des spots inaccessibles par voie terrestre : des quais abandonnés, des murs érodés ou des épaves de navires.

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Ses portraits saisissants et réalistes, peints d’un geste assuré, ont pourtant une existence de courte durée. À moitié submergés, les visages des femmes représentées sont rapidement effacés par la montée des eaux. Officiant toujours en faveur de l’environnement, Hula prend bien soin de n’utiliser que des huiles végétales biodégradables pour véhiculer un message environnemental en toute sincérité et bonne conscience.

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Plus récemment, l’artiste a réussi la prouesse de peindre, sur un morceau d’iceberg en pleine fonte, le profil d’une femme inuit. Une esquisse engloutie en quelques instants sitôt terminée, mais dont la symbolique perdure au-delà de la durée de vie éphémère de l’œuvre.

Vous pouvez retrouver sa page facebook ici : https://www.facebook.com/kapucollective/

 

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19 avril 2019

La politique, alliée ou ennemi de la solidarité écologique ?

Par où commencer... Peut être par la démission de M Hulot qui, par cette démission nous a prouvé que l'écologie ne semble pas être au centre premier des préocupations des politiques actuelles. La politique : le bras armé d'une solidarité écologique ou son ennemi ? Cependant, cela semble être en opposition avec les aspirations des citoyens francais. En effet, un sondage récent révèle que l'environnment intéresse de plus près les citoyens que la politique. Il y a donc en France un fort clivage entre politique et environnement. Nous en revenons toujours et toujours au même problème. Nous avons tout compartimenté mais ne savons pas tisser du lien entre l'environnement et nos sociétés.

Essayons de voir plus grand. Que fait l'Union Européenne ?  

Depuis 1992 et le traité de Maastricht, la politique environnementale fait partie des compétences de l'Union européenne. Et en 1993, l'Agence européenne de l'environnement, basée à Copenhague au Danemark, a vu le jour.

Sept domaines d'action sont couverts : l'air, le milieu marin, la prévention et le recyclage des déchets, l'utilisation durable des ressources naturelles, le milieu urbain, les sols et l'utilisation durable des pesticides. Par ailleurs, l'action environnementale de l'UE est régie par les principes de prévention, de précaution, ainsi que par celui du pollueur-payeur.

Plusieurs séries d'engagements chiffrés ont été adoptées par les Vingt-Huit. D'ici 2020, l'UE s'est fixé comme objectifs de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 % (par rapport aux niveaux de 1990), de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie de l'UE, et d'améliorer l'efficacité énergétique de 20%. Et d'ici 2030, ils doivent réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40%, augmenter la production d'énergies renouvelables de 32% et améliorer l'efficacité énergétique de 32,5%. Des normes contraignantes ont également été adoptées pour les émissions automobiles.

Au total, pour la période 2014-2020, 3,4 milliards d'euros sont prévus au niveau européen en faveur de l'environnement et du climat, dans le cadre d'un programme spécifique baptisé LIFE. Mais plus généralement, un certain nombre de politiques européennes sont assorties d'objectifs écologiques. Au total, l'UE s'est ainsi donné pour objectif de consacrer à la lutte contre le changement climatique au moins 20% de son budget total, qui s'élève à environ 180 milliards d'euros par an.

Naturellement, les Etats membres individuellement ainsi que les collectivités locales viennent compléter l'action européenne. La France par exemple a voté en 2015 une loi de transition énergétique, puis un plan climat en 2017.

 Comme quoi, même si les francais préferent l'environnement à la politique, la politique fait de l'environnement. Il est désormais question de choisir des politiques impliqués et concients des problématiques écologiques. 

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25 avril 2019

L'économie peut-elle être source de solidarité écologique

Actuellment, nous dépendandons majoritairement des énergies fossiles. Extractions, raffinages, rien de pire pour l'environnement. Mais face à cette demande des populations, les grands groupes s'implique dans la réductions de leurs déchets et même dans la compensation de leurs effets négatifs sur l'environnement. Prenons le groupe Exxon Mobil.

Le groupe mène un véritable processus de gestion de l'environnement : 

ra2015_processus_de_gestion

 

Vous pourrez trouver plus derenseignements sur les actions menées par le groupe Exxon Mobil :

https://corporate.exxonmobil.com/en/Community-engagement/sustainability-report/environmental-performance/biodiversity-and-ecosystem-services#managingBiodiversity

Ecologie industrielle ? En effet cela peut choquer car nous opposons les deux thermes. Deux thermes que sont le système industriel et la biosphère.  Mais demain, ne faudrait-il pas créer cette écologie industrielle pour une véritable solidarité écologique ? Il est possible d'envisager le système industriel comme un cas particulier d'écosystème car si on se penche sur la chose, un écosystème et l'industrie sont tout deux une gestion/configuration de flux et stocks de matière, d'énergie et d'informations. Si l'on poursuit notre analyse, on peut se rendre compte que nos sytèmes insdustriels reposent sur les resources fournis par la biosphère. On peut donc dire que l'industrie est une excroissance de la biosphère. 

Nous devons donc trouver une solution perraine pour rendre à cette excroissance sont essence première. Essence plus verte et respectueuse de l'environnement dans lequel nous évoluons. 

 

 

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29 avril 2019

Transition sociale-écologique

Sur ce lien, vous trouverez la présentation de l'ouvrage "Pour une transition sociale-écologique".

https://www.youtube.com/watch?v=BfrYzDCZCas

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